Forum Roleplay La fête de Négore

La fête de Négore

Falmala

Toutes les musiques du rp adaptées a un rythme de lecture moyen (Toutes les musiques s’enchaînent toutes seule normalement) : Playliste

Vous êtes invités a y participer avec votre touche personnelle si vous le désirez

La fête de Mélyssandre

Musique : The World is Beautiful

Aujourd’hui c’était le grand jour. Cela faisait des segments qu’elle préparait ce moment. Katharina avait fait des merveilles, elle savait préparer des fêtes et Mélyssandre lui avait fait confiance sur l’organisation. Les boissons avaient été rapatriées de tous les coins de l’univers avec des mets les plus divers et variés. Mélyssandre avait pioché dans ses propres réserves pour en sortir quelques boissons exotiques qu’elle avait réussi à garder malgré l’incursion syn dans ses caves. Elle était debout dans la salle, tout était encore d’un calme presque dérangeant, mais bientôt ce lieu serait rempli d’un fourmillement de personnes, de musiques et de senteurs des plus inattendues. Des tentures aux couleurs dorées couvraient les murs et drapaient le plafond. Des projecteurs avaient été installés çà et là, pour disperser une lumière douce entre les nombreux pans de tissu. Différents coins, avaient été arrangés, avec des montagnes d’oreillers et avec de petites tables basses que Mélyssandre affectionnait tant. Il y avait aussi des alcôves où l’on pourrait apprécier un peu plus de calme ou douceur de la tentation. Des tables hautes accompagnées de tabouret parsemaient une partie de la salle et en son centre de longues tables aux nappes de couleur vives où seraient servis les innombrables mets de la soirée. Une multitude fleurs garnissaient les tables et chaque recoin de la salle; elles diffusaient une odeur doucereuse et envoûtante. Au centre de la salle une grande piste de dance, avec des podiums, des mâts et autres accessoires. Mélyssandre s’approcha de la piste et regarda le matériel du futur spectacle, elle effleura un des cercles métalliques qui pendait au centre et hocha doucement la tête de façon satisfaite.

Beaucoup de personnes avaient répondu présent et elle était aux anges. Depuis le temps qu’elle tenait à organiser cet évènement, elle croisait les doigts qu’aucun imprévu vienne perturber ce moment, qu’elle espérait allait être mémorable.

Katharina se tenait en haut de l’escalier de l’entrée, appuyée contre la rambarde elle regardait Mélyssandre qui observait les détails de la salle le visage illuminé par la joie.

- C’est merveilleux Katharina …

- Je suis ravie que ça vous plaise

Mélyssandre eu un rire de bonne humeur et se mis à tournoyer sur elle-même sous le regard amusé des employés qui s’appliquaient à mettre les dernières choses en place. Elle s’arrêta et regarda autour d’elle d’un air un peu confus et du rire encore.

- Quel dogaresse je fais, on dirait un petit enfant

Elle rejoignit Katarina sur son poste d’observation et laissa son regard parcourir la salle. Cette fête allait être fantastique et totalement démesurée.

édité le 26.03.2017, 21:46

Falmala, 26 mars 2017, 19h19

Falmala

Musique (Frank Sinatra + Florence and the machine, nombre de chanson dépendent de votre rythme de lecture) :

Sinatra

Sinatra II

Sinatra II

Florence and The machine

L’heure était arrivée et la fête avait commencée. Mélyssandre avait préparé soigneusement sa tenue pour que tout soit prêt le moment venu et elle espérait que son idée ferait son effet une fois la foule réunie.

La salle était déjà bondée lorsqu’elle y pénétra. Il y régnait un joyeux brouhaha de discussions, musiques, rires et de bruit de vaisselle. Elle prit le temps d’observer la alle, du haut de l’escalier,pendant quelques longs instants. Elle était encore plus magnifique maintenant qu’il faisait sombre et qu’il n’y avait plus que les lumières derrières draperies. La lumière était tamisée, l’ambiance chaleureuse, on se serait dit dans un cocon de volupté. Les boissons coulaient déjà à flot et des amuses bouches avaient été déposés çà et là sur les différentes tables de la salle, pour que chacun y trouve son compte. Une musique douce était diffusée dans la salle, elle apportait gaieté et bonne humeur. La fête et la danse viendrait plus tard, lorsque les victuailles auront été consommées et qu’il serait venu de dépenser un peu d’énergie. Mélyssandre souriait satisfaite et entrepris la descente du grand escalier. Pour l’heure elle portait une sorte de tunique blanche faite de grands pans de tissus qui drapaient son corps avec légèreté. Les manches étaient très larges, on aurait dit que le tissu ne faisait qu’un, entre les manches et le reste. Un serre cou doré, parsemé de multitudes de petites pierres brillantes, lui cernait le cou et de petits anneaux retenaient le tissus sur tout son pourtour. Elle portait des talons vertigineux et ses cheveux étaient attachés dans un chignon lâche sur le sommet de sa tête. Sur son visage elle portait un loup de dentelle noir orné de plumes aux couleurs chaudes. Pour ceux qui la connaissaient, cette tenue était étonnement sage.

Mélyssandre commença sa traversée de la salle et salua toutes les personnes possibles. Elle reconnut de nombreux visage tout comme certain elle n’avait jamais vu et fit connaissance avec beaucoup de plaisir. Près d’une table haute plusieurs Négiens discutaient avec ferveur, parmi eux le seigneur Picock. Mélyssandre l’observa quelques instants, il avait été d’un grand support lorsqu’elle avait dû récupérer son siège à la tête de la faction. Il était plutôt grand et musclé, il portait une longue tunique drapée, tenue sur une épaule par une grosse broche argentée. Un pan de la tunique pendait élégamment sur son avant-bras gauche et se balançait dans l’air au rythme de ses paroles et des gestes de mains qui les accompagnaient. Il avait un visage plutôt agréable, avec ses cheveux sombres coupés courts et ses yeux verts rempli d’intelligence et de bonté. Leurs regards se croisèrent un court instant et ils se saluèrent de la tête un sourire aux lèvres. En face de lui se tenait Wandrille Tekkeitsertok, que tout le monde avait fini par appeler Tekke à cause de la complexité de son nom, qui lors de cérémonie officiel devenait une véritable torture. Il était très grand et dépassait ses interlocuteurs d’une bonne tête, il se tenait très droit et fière malgré son grand âge et ses cheveux gris coupés court lui donnait un charme certain. On disait de lui qu’il avait 120 ans mais Mélyssandre avait toujours du mal à le croire. Il était tout de noir vêtu dans un ensemble de tunique légère qui avait été taillé récemment dans le fameux tissus “d’arbre” que Mélyssandre avait commencé à exporter. Il semblait excessivement calme face à Picock qui expliquait par des geste amples ses idées et sirotait un énième verre de vin Morganien au vu des verres vides qui ornaient déjà la table. Mélyssandre prendrait le temps d’aller saluer les siens plus tard.

Elle se dirigea vers une des grandes tables où étaient disposées une farandole de mets de tout genre. Des plats chauds, des plats froids, des fruits de tout genre dans un festival de couleur. Mélyssandre était sur le point de manger un grain de raisin quand un éclat de rire attira son attention de l’autre côté de la grande table sur une des montagnes d’oreillers qui se trouvaient dans la salle. Le spectacle qui s’offrait à ses yeux étaient des plus amusant. Lodis était allongé sur une de ces piles d’oreillers dans une tenue assez légère. Une sorte de boxer qui ressemblait à un pantalon d’une tenue de marines épousait son corps d’une façon que l’on pouvait presque plus appeler près du corps, et comme seul haut il portait une cravate et des épaulières de grades ainsi que de simples manchettes de chemise. A côté de lui sur le sol la casquette qui devait compléter sa tenue. Il était entouré de jeunes femmes de toutes les factions qui lui faisaient les yeux doux. Il prenait un malin plaisir à faire rouler ses muscles juste pour leurs beaux yeux et plaisantait de plus belle ce qui faisait naturellement rire aux éclats toutes les admiratrices. Mélyssandre secoua doucement la tête un large sourire aux lèvres ; décidément ce Lodis était incorrigible.

Elle se retourna vers la salle après avoir entendu en énième rire suraigu s’échapper d’entre les lèvres d’une des admiratrices et pris le temps de saluer de nouveaux invités qui se pressaient au buffet. Elle attrapa encore un grain de raisin qu’elle glissa entre ses lèvres tout en marchant lorsqu’elle faillit buter dans un invité. Il était appuyé avec nonchalance contre un des piliers de la salle et observait d’un regard espiègle les invités et les filles de service de sous son chapeau noir à large bords. Il portait un pantalon de costume élégant avec des chaussures cirées, un veston gris anthracite sur une chemise de soie noire. Une veste en queue de pie tout aussi noire que la nuit complétait sa tenue. Mélyssandre du sourire lorsqu’il releva son visage vers elle tout en sirotant un verre de vin.

- Seigneur Kousto … je vous aurais presque renversé

- Mais vous êtes toujours renversante Dogaresse

Mélyssandre s’appuya contre le pilier avec Kousto et observa la salle.

- Les filles que vous m’avez trouvé sont … sublimes et ELLES sont renversantes

- Je suis ravi que ma … contribution à cette fête vous plaise

- Je savais que vous seriez le meilleur à ce niveau

Elle lui fit un clin d’oeil amusé.

- J’espère que vous saurez vous amuser à cette petite fête et prendre un peu plaisir vous vous offrez si bien aux autres. Maintenant je vous demande de m’excuser, j’ai encore de nombreuses personnes à saluer, mais j’espère que nous nous retrouverons durant la soirée.

- J’en suis certain Dame Mélyssandre

Il tira sur un coin de son chapeau pour saluer la Dogaresse avec un sourire espiègle aux lèvres et tourna de nouveau son regard vers une des danseuses qui se déhanchaient sur un des podiums.

Lorsque Mélyssandre jeta un nouveau coup d’œil sur la salle, il lui sembla reconnaître Kern qui se tenait près d’une des alcôves. Elle reconnut sa stature, il était assez grand et musclé un physique flatteur au vu de son âge, mais ce qui l’avait trahi était sa tenue. Il portait un pantalon de cuir marron et des bottes noir de cuire également qui lui arrivaient presque au genoux. Une tunique de lin lui tombait jusqu’aux mollets et sa taille était cernée d’un kama, deux espèces pans de tissu, de soie brodé au armoiries de synelle. Son épaule gauche était élégamment drapée d’une demi-cape noire, qui lui tombait jusqu’au niveau de la ceinture et sur son visage il portait un masque vénitien très sobre, noir également qui adoucissait presque ses traits normalement si anguleux. A ses côtés un homme svelte au corps plutôt musclé, il portait un pantalon d’un gris anthracite, une chemise blanche bien taillée et un manteau assorti au pantalon. Son visage était plutôt agréable à regarder caché derrière son loup noire et un sourire se dessina sur ses lèvres lorsque ses yeux marrons croisèrent ceux de la Dogaresse. Il leva joyeusement son verre tout en riant avec son interlocuteur. Le seigneur SS O’Higgins semblait être un fêtard et vraiment sympathique, elle n’avait pas encore eu l’occasion de discuter avec lui. Elle se promit intérieurement d’y remédier.

Les yeux sombres de Kern se fixèrent sur Mélyssandre lorsqu’elle s’approcha de lui. Elle du sourire et fixa un instant les yeux derrière ce masque pour être certaine de ne pas s’adresser malgré tout à la mauvaise personne.

- Chancelier Kern, c’est un plaisir de vous avoir parmi nous, j’espère que vous saurez trouver un peu de bon temps et oubliez tous vos tracas pendant quelques heures.

- Dogaresse Mélyssandre, vous avez su préparer une fête avec beaucoup de goût.

- Merci mon cher mais je dois beaucoup à Katharina qui ai été d’une aide précieuse.

Ils échangèrent un sourire. Mélyssandre attrapa un verre sur le plateau d’une des filles qui passaient à proximité et le tendis a Kern.

- Amusez-vous, c’est une des seule soirée où personne ne vous jugera.

Elle lui fit un petit clin d’œil.

- Je vous retrouverais probablement un peu plus tard une fois que j’aurais salué tous mes invités.

Elle se glissa à nouveau dans la foule attrapant au passage un autre verre d’alcool qu’elle dégusta d’une longue gorgée. Elle était d’excellente humeur et cette soirée s'annonçait très prometteuse. Son regard s’arrêta sur une sorte d’ombre à côté d’un des projecteurs, elle était habillée d’une grande cape élégante, avec de épaulières brodées. Sous sa large capuche on pouvait entre apercevoir le maquillage d’un visage de squelette qui souriait dans une grimace amusée. Ses yeux sombres fixaient longuement un point lointain dans la salle. Mélyssandre ne put vraiment voir ce qu’elle regardait et secoua doucement la tête sans reconnaître la personne. Au milieu de la salle se tenait l’ancien un homme portait une tenue d’apparat militaire tissus gris à différentes textures, ce qui rajoutait de l’élégance à la tenue. Sur sa poitrine brillaient doucement deux insignes légèrement lumineux, l’un représentant le rang d’Autarque et l’autre celui d’Ambassadeur, puis d’autres insignes qu’elle était incapable de reconnaître. Il portait une sorte de casque qui laissait qu’une partie de ses traits par la visière, selon l’angle sous lequel on l’observait. Mélyssandre du sourire, elle avait reconnu le seigneur Darkehinst. Elle avait reconnu ses yeux perçants d’un merveilleux vert. Elle savait quels traits se cachaient sous ce casque et eu un sourire en coin. Il était beau dans cette tenue et elle épousait son corps a merveille. Elle s’approcha de lui sans le quitter du regard son verre à la main.

- Seigneur Darkehinst …. cette tenue vous sied … à merveille. Vous êtes …dans un murmure* renversant.*

- Dame Mélyssandre vous êtes …. couverte …. dans cette tenue

Elle pouvait deviner un sourire sous son casque et laissa apparaître un amusé sur ses lèvres.

- Oui, la sagesse de cette tenue ne me correspond guerre, mais je serais bientôt plus… égale à moi-même

- Voilà une chose que j’ai hâte de découvrir, il est si dommage de cacher de si jolies …. courbes

Mélyssandre posa une main sur le torse de Darkehinst et s’approcha tout près de son oreille pour murmurer.

- Alors j’espère que vous ne serez pas déçu par la suite.

Elle laissa courir lentement une main sur la veste de l'ancien Autarque, puis ajusta sa veste du bout des doigts un sourire amusé aux lèvres.

- Je suis sûr que non. répondit-il de façon charmeuse.

Mélyssandre, fit un dernier clin d’œil et un signe de tête avant de continuer son voyage dans la salle de fête. Les couleurs chatoyantes des tissus le long du mur donner un sentiment de bien-être. L’odeur doucereuse de nourriture et d’alcool chatouillait doucement les narines de la Dogaresse. Elle salua différentes personnes en trinquant avec elles et en échangeant quelques mots. Elle arriva à la hauteur d’une séries d’alcôves douillettes où se prélassaient certains invités en bonne compagnie. Un tout petit peu plus loin elle vit une des tables hautes garnie avec différentes mignardises, sur un des tabourets étaient perché un homme à l’allure d’abord un peu étrange dans sa longue robe d’apparat bordeaux de prêtre. Il semblait plutôt musclé et élancé de ce qu’on pouvait deviner du haut de son perchoir. Il leva la tête d’un des amuse-bouche qu’il retournait entre ses doigts d’un air triste. Son regard se glissait sur les alcôves puis dans la salle. La grande capuche ne pouvait cacher ce regard qui scrutait la gente féminine dans la salle. Un noble en manque de compagnie. Elle entraperçu sur le devant de la toge un pins d’armateur Kovahkarh et du observer une nouvelle fois le visage, avant de reconnaître le seigneur Falaza qui avait été éconduit par la fougueuse Cecil. Il semblait qu’il ne s’en était toujours pas remis et Mélyssandre du esquisser un sourire. Elle héla deux filles qui se dandinaient un peu plus loin en tenues des plus légères.

- Vous voyez le jeune homme là-bas ? Je voudrais que vous lui fassiez oublier les malheurs de l’amour. Faites le sourire et oublier….

Les filles acquiescèrent vivement et se dirigèrent vers le jeune Falaza. Il sembla d’abord surpris par ce soudain intérêt et une des filles glissa ses bras autour de son ventre et lui glissa quelques mots à l’oreille avant de lui embrasser la joue. Les yeux de Falaza croisèrent rapidement ceux de Mélyssandre et ils eurent un bref échange silencieux, le doute pouvait se lire dans celui du jeune homme et la dogaresse lui fit un signe de tête pour lui indiquer de profiter du moment présent. Il esquissa un léger sourire et Mélyssandre lui le salua d’un signe de la main avant de se détourner de la scène. Elle était persuadée que sa soirée ne serait pas si mauvaise au finale.

Mélyssandre arrivait doucement au fond de la salle de réception et attrapa un nouveau verre sur un plateau pour confier le sien vide. Bientôt ce lieu servirait de piste de danse et ses invités se déchaîneraient sur une musique entraînante. Elle avait hâte d’y arriver, elle pourrait enfin retirer ces vêtements de trop qui lui ne correspondaient pas. Une tenue bleu roi attira son regard dans toute cet éventail de tenues sombres. Elle se déplaça un peu sur le côté pour mieux détailler la personne. Elle n’était pas bien grande et était appuyée le dos et un pied au mur du fond, en train de parler avec une personne qui tournait le dos à Mélyssandre. C’était un jeune homme, il portait une tunique légère sans manches aux couleurs de Kovahk ou sous lequel on pouvait deviner un corps entraîné. Ses avant-bras étaient couverts de bandages soigneusement enroulés jusqu’à la limite du coude. En dessous de la tunique un pantalon léger, de couleur gris, qui terminait dans des bottes noir comme la ceinture qui ornait ses hanches. Un magnifique masque de dentelle blanche, habillait un délicat visage à la peau diaphane et sur son front tombait des cheveux blancs indisciplinés. Ses yeux bleu couleur banquise, faisaient des allées et venues incessantes entre son interlocuteur et la salle. Les bras croisés sur la poitrine il se mordillait la lèvre et semblait que partiellement à sa place. Mélyssandre sut tout à coup de qui il s’agissait et souris.

- Petit fleur.

Son regard croisa celui de Mélyssandre et elle vit remuer ses lèvres et faire un signe de tête dans sa direction un sourire en coin. Son interlocuteur portait une élégante tenue gris anthracite, ou l’on pouvait deviner de délicieuses courbes. Les épaules larges et musclées, le dos droit et de ce qu’elle pouvait entre apercevoir un très craquant postérieur. Elle se surprit à sourire pour elle-même. Il avait des cheveux marrons en bataille et portait visiblement un masque. Lorsqu’il pivota sur lui-même Mélyssandre le reconnu, avant même que leurs regards se croisent. Elle se mordilla doucement la lèvre inférieure et l’observa intensément le temps que leurs regards se croisent.

Il portait un masque de loup, richement travaillé et très délicat avec un nombre de petits détails impressionnant. La fourrure du masque aurait pu être vraie mais les yeux bleus, comme un ciel de printemps, qui l'observaient derrière celui-ci n’avait rien d’un loup. Ils la fixèrent, intensément. Un sourire se dessina sur les lèvres de Mélyssandre, et son pouls s'accéléra doucement. Ils avaient passé beaucoup de temps ensemble à parler et elle se remémora un des plus délicieux voyage dans son cerbère diplomatique. Un souvenir d’un corps humide et ruisselant s’offrit à son esprit pendant quelques secondes et un sourire béat se dessina sur ses lèvres. Il était là, devant elle …. beau comme un dieu …. dans cet ensemble qui mettait chaque parcelle de son corps en valeur. Au moment où elle voulut aller à sa rencontre quelqu’un l’interpela.

- Madame, madame

Une des serveuses la hélait dans la salle tout en s’approchant.

- Il est temps d’aller vous changer définitivement, il va être l’heure.

Elle commença à l’entraîner vers les coulisses et Mélyssandre tourna la tête vers Zyrios pour le voir disparaître dans la foule. Elle soupira doucement et suivit la serveuse dans les méandres des couloirs. Elle finit par arriver dans les coulisses où l’attendait une armada de petites mains. Il était temps d’enlever tout ça et de révéler son véritable costume.

édité le 26.03.2017, 21:32

Falmala, 26 mars 2017, 21h31

Falmala

Musique : Forever [Electro House]

La musique avait changé de rythme et la fête avait commencé de plus belle. Sur la piste de danse les invités se déhanchaient au son d’une musique rythmée et entraînante. On pouvait les voir sauter sur le tempo des basses et voir les bras battre l’air avec entrain. Des projecteurs multicolores faisaient s’entrecroiser furieusement des rayons de lumière, autour de la piste, ce qui lui donnait un aspect hypnotique.

Les tenues des serveuses s’étaient fait plus légères et les danseurs et danseuses plus nombreux. Ils se dandinaient le long de barres verticales au rythme de la musique. La boisson coulait à flot et les rires fusaient dans la salle. L’ambiance était légère et de plus en plus dévergondée. Les piles de coussins avaient accueilli de nombreuses personnes dont certains atours avaient disparu. Des alcôves se retrouvèrent voilées cachant leurs secrets sans les cacher.

Mélyssandre avait disparu un bon moment dans les coulisses. On lui avait mis les dernières touches de sa tenue et on s’était occupé de ses cheveux. Elle s’observa ravie dans la grande glace de la loge, sa tenue était comme elle l’avait imaginée et elle espérait que les lumières joueraient parfaitement leur rôle. Il était temps pour elle d’aller se mettre en place. On la conduisit à travers les coulisses ; le long des petits balcons pour atteindre une trappe dans le plafond. Elle s’y glissa avec agilité et s’installa sur son perchoir avant de faire signe que l’on pouvait commencer.

Les lumières de la salle changèrent soudain, le tout devin un peu plus sombre et des projecteurs se braquèrent au plafond. Ou l’on put voir un grand cercle métallique, dans lequel était assise Mélyssandre. Elle ne portait plus sa longue robe blanche, elle était passée à un costume couleur de feu. Sur son corps était peint des petites plumes de feu, qui lui couvraient les jambes, les corps et les bras. Elles remontaient dans le cou comme pour lui faire un collier de feu et de flammes. Quelque part dans son dos des voiles de tissus avait été accrochés qui rejoignaient les poignets tel de ailes légères. Ses cheveux avaient été lâchés et coiffés de façon à ce que cela lui fasse une crinière enflammée dans laquelle des vraies plumes de toutes les teintes orange et rouge, avaient été attachées. Sur son visage un masque de plumes de feu en dentelle fine. La lumière noire de la salle faisait flamboyer son maquillage de peau, elle semblait ne rien porter d’autre que ses plumes, et à chaque mouvement les petits brillants appliqués sur sa peau flamboyaient de milles feu tel un Phoenix descendant du ciel.

Le cercle se mis à tourner doucement sur lui-même et à descendre au milieu de la piste tandis que Mélyssandre dansait doucement au rythme entraînant de la musique. Elle observait la foule qui avait levé les yeux vers elle, un sourire aux lèvres et apprécia chaque seconde de sa descente sur la piste. Une fois arrivée en bas, elle laissa ses pieds nus se glisser sur le sol, puis elle se mis à danser et à onduler au milieu de la foule se laissant guider par le son hypnotique.

Lorsqu’elle observa la foule, elle le reconnu, le masque de loup, il s’était approché au fur et à mesure de la piste. Il se tenait là devant elle et le temps semblait comme suspendu. Il retira d’une main son masque et son visage s’illumina, ses yeux brillaient d’un feu sauvage. Mélyssandre avait oublié tout le reste, la piste continuait à s’agiter avec ferveur autour d’elle à un rythme effréné. Il était tellement beau, son doux visage, ses yeux plein de passion sauvage légèrement cachés par des mèches de cheveux, lui donnait un air mystérieux et terriblement attirant. Il y eu un instant où il disparut de sa vision, elle le chercha entre les bras et les têtes des invités. Le pouls de Mélyssandre s’accéléra, ses mains devinrent légèrement moites, puis il réapparu un peu plus près sous les lumières des projecteurs. Un sourire doux s’étira sur son visage et son cœur manqua un battement. Un sourire illumina le visage de Zyrios, il semblait subjugué. Son regard où brûlait une flamme ardente, s’était planté dans le sien. Ils se noyèrent lentement chacun dans le regard de l’autre le cœur battant la chamade dans une poitrine serrée. Mélyssandre se mis à onduler au son de la musique sans le quitter des yeux, esquivant chaque personne qui s'interposent entre leurs regards, elle se mordilla la lèvre inférieure tandis qu’un feu ardent brûlait dans ses yeux.

Il y eu une légère bousculade, elle dû détourner les yeux et lorsqu’elle le chercha à nouveau du regard, ...il avait disparu.

Mélyssandre ferma les yeux quelques secondes, Zyrios occupait toutes ses pensées, faisait battre son cœur et papillonner son ventre, elle s’était éprise de lui, il fallait qu’elle se l’avoue. Elle se remit à onduler sur la piste tel un oiseau de feu qui renaît de ses cendres. Les voiles légers accrochés à ses bras voltigeaient dans les airs comme des flammes dans un feu sauvage. Elle se laissa porter par les pulsations sauvages des basses et se mis a tourner sur elle-même furieusement dans un rire d’euphorie. Elle tournait de plus en plus vite et de plus en plus fort et tapant des pieds dans le sol, ses bras s’agitaient au rythme entêtant de la musique. Son cœur battait follement et son rire s'estompa doucement avant qu’elle ne se laisser tomber lourdement à genoux au sol à bout de souffle. Une fois sa respiration reprise elle se redressa lentement et se dirigea hors de la piste de danse d’un pas léger. Un large sourire habillait ses lèvres et elle cherchait du regard la cause de son euphorie. Elle attrapa un verre au passage d’une des filles et bu une longue gorgée. La fraîcheur la boisson était une bénédiction et lui remettait un peu les idées au clair.

La soirée allait encore être longue et remplie de surprises. Elle se faufila au milieu des invités qui la félicitèrent sur la surprise de son costume. La lumière noire la faisait briller de plus belle à chaque pas qu’elle faisait dans la salle. Ses yeux se promenaient partout dans la salle et scruta les invités. Ils rencontrèrent des scènes dignes des fêtes Négienes ou les esprits avaient parfois du mal à se souvenir ce qui s'était réellement passé. Cette fête allait être mémorable et elle était loin d’être terminée.


** Je vous rappel juste que ce RP se passe avant la guerre si vous voulez participer **

édité le 27.03.2017, 12:19

Falmala, 26 mars 2017, 21h43

Cecil Baetz - RIP

Cecil Baetz se tenait à l'écart, cachée par l'infrastructure des projecteurs de la piste principale.

Malgré sa puissance grandissante, l'ambiance n'était pas à la fête pour Cecil. Il lui restait l'amulette reçue de son percepteur, Monsieur Robert, comme elle aimait le prénommer, pour satisfaire sa soif de revenge contre l'Autarque Aphéran.

Mais un autre loup était dans la place ce soir et elle se le jura, elle ne le lâcherait pas des yeux. Elle en grimaçait de haine et de vengeance, mêlant sourire, espoir et amusement quant à ses plans. Néanmoins, au passage de la Dogeresse, elle hocha brièvement, mais poliment, de la tête.

(Musique : Daft Punk, Harder Better Faster Stronger) La musique avait encore changé de rythme et la fête battait son plein de manière effrénée. Les invités se déhanchaient de manière obscène à son goût. Cecil, tout en se tenant l'écart, restait attentive à la situation...

Son regard s’arrêta sur une sorte d’ombre à côté d’un des projecteurs, elle était habillée d’une grande cape élégante, avec de épaulières brodées. Sous sa large capuche on pouvait entre apercevoir le maquillage d’un visage de squelette qui souriait dans une grimace amusée.
Citation de Mélyssandre

édité le 28.03.2017, 10:36

Cecil Baetz - RIP, 27 mars 2017, 11h08

Tekkeitsertok

Wandrille Tekkeitsertok demanda à Pickock de l’excuser, et réussit à s’éclipser. Il avait repéré Cecil qui se tenait à l’écart. Il passa entre tous les invités en saluant de manière amicale tous ceux qu’il connaissait, mais il en pensait tout autrement.

Quelle faction ridicule. Tous ses marchands se prélassant seront les premiers à crier quand Kovahk nous déclarera la guerre. On ne peut pas être aussi faible militairement, et continuer d’exister. Je n’ai pas envie de voire tous mes caribous mourir pour cette faction de faible.

Il arriva derrière Cecil et déclara avec amertume :

  • Il semble qu’il ait été inutile de soutenir votre coup d’état. Vous n’avez pas pu gardé la faction et ce qu’on appelle avec beaucoup d’humour notre armée continue de se prélasser au soleil en attendant l’attaque de nos soi disant alliés

édité le 27.03.2017, 16:51

Tekkeitsertok, 27 mars 2017, 16h23

Cecil Baetz - RIP

Cecil ne se retourna même pas, elle répondit, impassible, les yeux rivés sur sa cible.

- Maître de guerre Wandrille Tekkeitsertok, je me souviendrai de votre soutien. Je me souviens toujours de tout, y compris de ceux qui ont fais du mal à ma famille et de ceux qui ne m'ont pas soutenue. Le gouvernement Apheran est lâche et les Kovakhs sournois, tout cela va nous exploser à la tronche, maître Wandrille Tekkeitsertok !

Cecil s'eloigna pour suivre sa proie qui tentait subrepticement de s'éclipser...

édité le 28.03.2017, 10:36

Cecil Baetz - RIP, 28 mars 2017, 8h10

Ezelweiss

Alors que la fête battait son plein, la jeune fleur blanche de Kovahk restait là, appuyé contre son mur, qu'il s'était en quelque sorte approprié, s’étant juré de ne jamais le quitter. Son visage masqué ne laissait paraître aucune expression, il restait immobile, malgré cette musique enivrante et ça respiration était imperceptible. Ainsi il se faisait discret, du moins il l’espérait.

Dans cette ambiance sensationnel et époustouflante, Ezel ne se sentait clairement pas à sa place : il aurait tout donné pour sortir de cet endroit, ne serait-ce qu'une seconde. Cependant il ne pouvait se sauver, car il devait veiller, tel était la mission qu'il s'était fixé. Il ne lui restait donc plus qu'à rester le plus loin possible des pistes de danses et de toutes ces personnes beaucoup trop enflammées à son goût. Et puis, il n'avait guère l'envie ni le temps de s'amuser. Tous ses sens étaient en éveils, il ne pouvait pas se permettre de se délasser, pas dans un endroit pareil. Seul les fous et les inconscients se l'autorisaient... La majorités des membres les plus importants des quatre nations se trouvaient ici, à cette fête. Qui sait ce qui pourrait se passer suite à toutes ces tentions diplomatiques ? Un assassina aurait très bien pu être organisé, à l'encontre du Baron par exemple... Ou encore, avec toute cette alcool qui embrumait les esprits, tout pouvait arrivé, accidents comme actions démesurées.

Ezel passait donc la plus grande partie de son temps à garder un œil sur le Baron, sans que celui ci ne le remarque, et l'autre à observer les déplacements, les expressions et les actions des différentes personnes présentes dans la salle, ce qui était bien évidemment impossible. Il y avait trop de monde, trop d'ouverture, trop d'éléments à surveiller, beaucoup trop pour une seule personne, même pour le jeune Edelweiss.

Une servante, portant un plateau sur lequel était disposé des coupes de vin, lui demanda d'une voix douce et suave, légèrement dissimulé par le son de la musique :

« Ne voulez-vous pas vous rincer la gorge à l'aide de cette liqueur des plus délicieuses ? »

Ezel, sans un regard, lui fit un signe de main, indiquant ainsi son refus. Pas question de boire ne serai-ce qu'une seule goutte de ce poison. Même en petite quantité, cette saleté diminuerait ses capacités. Déjà qu'en temps normal il détestait perdre le maximum de ses aptitudes, alors imaginez dans une situation pareil... Non, en effet, il n'aimait pas paraître faible, cela ouvrait des ouvertures pour un éventuel ennemi.

Après cette intervention, Eziell se posa tout de même une question : Une personne calme et immobile n'est-elle pas un intrus ici ? Celle la moins effacée de toute cette scène en pleine effervescence ?
A posteriori si... M'enfin il n'allait certainement pas remuer son postérieur pour passer incognito... non... en aucun cas il ne ferait ça. Plongé dans ses pensés, il réalisa qu'il venait de perdre de vue le Baron... une nouvelle fois...

« Tsss... Bien joué... idiot... »

Déjà la deuxième fois qu'il faisait preuve d’inattention, la première étant à cause de Dame Mélyssandre. Cette douce créature l'avait totalement envoûté, lui et la salle entière, par cette danse enflammé telle une étoile de feu, digne des plus majestueux phénix.
Il n'arrivait pas à se pardonner les pensés qu'il avait eu à ce moment là, certes plaisantes et très différentes de ses envies sanguinaires, mais impardonnables tout de même. Le jeune Edelweiss n'avait jamais été attiré par le physique de qui que ce soit, du moins pas avant cela.

La soirée venait de commence, et Ezelweiss avait déjà perdu, par deux fois, le Baron. Il se mordilla la lèvre inférieur, cherchant de nouveau du regard la personne la plus importante de cette pièce.

édité le 03.04.2017, 23:31

Ezelweiss, 3 avr. 2017, 23h27

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